S’il y a parfois des questions “existentielles” auxquelles tu n’arrives pas à répondre, je vais te partager une découverte extraordinaire faite il y a quelques années  : un outil simple et puissant qui t’aidera, j’en suis sûr, à y voir plus clair. Prêt ?

C’était en 2012. Je m’étais séparé de ma femme depuis quelques mois. Ma cadette avait à l’époque un an et je devais composer avec la culpabilité d’avoir “brisé” une famille. Je vivais une relation amoureuse nouvelle, passionnée et pleine de conflits sans compter que je commençais tout juste un nouveau job. En clair, mon cerveau était un champ de bataille. Est-ce un hasard si c’est au cours de cette période que j’ai fait cette découverte ? Je ne crois pas. Au gré d’une lecture qui aurait pu être banale, dans un livre consacré au storytelling, je me souviens avoir instantanément senti un appel, une sorte de curiosité irrépressible.  Je (re)découvrais le pouvoir des métaphores. Cela me ramenait à cet autre livre, “Le langage secret des symboles”, que j’avais lu étant enfant. J’avais été subjugué, du haut de mes douze ans, par tous ces symboles : eau, feu, air, terre, dragons, châteaux, coquillages etc. Passionné et intrigué par le sens réel qu’ils peuvent avoir pour nous en tant que vocabulaire de notre inconscient (Attention, note que j’utilise le mot inconscient simplement pour désigner la part de notre esprit qui n’est pas accessible à notre raison, notre conscience).
Ce livre sur le storytelling proposait un exercice simple de visualisation. Cet outil promettait un accès direct aux “films” symboliques que notre inconscient peut tourner, monter et projeter. J’ai testé et j’ai été conquis !

Alors si tu ne sais pas si ton job te convient, si tu es fait pour déléguer : faire faire ou bien pour faire. Pour être indépendant, entrepreneur ou salarié ?
Si tu ne sais pas où tu en es dans ta vie amoureuse ? S’il t’est difficile de sortir la tête de la routine, de prendre de la hauteur sur tes habitudes et identifier ce qui reste de l’amour ?
Si tu n’arrives pas à cibler tes rêves ? Ce désir que tu ressens est-il un rêve personnel, profond, important, ou bien le résultat du matraquage marketing que tu subis depuis des années ?
Alors cet outil pourra t’apporter un éclairage nouveau et, à coups sûrs, des réponses.

Au travers de ces quelques exemples, non exhaustifs, tu peux voir que certains sujets sont parfois bien confus dans nos esprits. Je suis convaincu que tu as ton lot de dilemmes non tranchés. Et pour tenter d’y voir clair, tu a sans doute essayé les listes d’avantages/inconvénients ? Ça fonctionne ?
Personnellement, je trouve cela inefficace. En effet, quel est le poids de chaque item ? Est-ce juste le nombre de + contre le nombre de – ? Tu établis tes listes mais es-tu certain d’avoir été exhaustif ? Tu as le sentiment d’avoir peut-être un peu gonflé la liste des + ou bien celle des -. Au final, tu as l’impression de tricher avec toi-même. Et puis soyons honnête, en matière de sentiment, de désir, d’envie, une liste comptable n’a pas de sens.
Peut-être as-tu essayé également l’écriture pour déposer tes pensées sur le papier et y voir plus clair ? Je trouve cette méthode déjà plus efficace. En effet, la contrainte de rédiger des phrases, cohérentes et qui s’enchaînent, peut mettre en lumière les lacunes de nos raisonnements et nous faire ressentir certaines émotions. Or en matière de choix, il est maintenant prouvé que nos émotions jouent un grand rôle. Pas toujours justes, elles sont néanmoins à observer pour savoir là où il y a des questions à se poser. Toutefois, cet outil d’écriture a ses limites et peut se retrouver biaisé par la puissance de notre raison et, surtout, de notre besoin de contrôle.

Vois un peu le conflit qu’il peut y avoir entre la raison et les émotions :

Je me souviens avoir réalisé un bilan de compétence aux abords de la trentaine. La coach qui m’accompagnait était sympathique et motivée. Elle s’appuyait sur une méthode assez précise et concrète qui utilisait des tests, faisait appel à l’écriture et demandait à faire des classements (compétences, envie, exemples d’offres d’emploi qui plaisent etc). J’ai suivi la méthode au fil des semaines avec une rare assiduité. Cela prenait forme. Les choix se réduisaient. Un profil type ressortait et des jobs plus adéquats se distinguaient. Alors que le ciblage d’un projet prenait forme, je sentais croître un malaise au fond de moi. Quelque chose clochait dans ce processus. Le bilan touchant à sa fin, un projet a été détaillé,écrit et décrit (pour l’anecdote, il s’agissant de “Consultant en stratégie, chargé d’études” et…j’en souris encore…quoique). Mais en une nuit, mon coquin de cerveau a tout jeté à la poubelle. 

Trouver sa voie - Comment en une nuit, un bilan de compétence peut se retrouver à la poubelle
Trouver sa voie – Comment en une nuit, un bilan de compétence peut se retrouver à la poubelle

Alors certes, je possède cette faculté à me saboter. Ok. Mais non et non, dans ce cas, il ne s’agissait pas de sabotage. Absolument certain. C’est juste que ce procédé est conçu comme un entonnoir devant te mener de quelques dizaines d’options prédéfinies à un projet unique. Cet entonnoir laisse de côté tout un tas d’options, moins réalistes peut-être, que tu as déjà imaginé ou fantasmé : être chanteur ou musicien, bénévole dans une ONG ou animateur dans un centre social, blogueur ou conférencier…Et plus encore, car ce n’est sans doute pas sa vocation, le bilan de compétence ne traite…que de compétences. Il ne traite pas des conflits intérieurs, des dettes psychologiques que l’on peut avoir, des problèmes de confiance en soi, de culpabilité, de sentiment de devoir etc. Dans mon cas, j’avais occulté au moins une chose de taille : cette envie ou fantasme de l’adolescence de travailler dans/reprendre l’entreprise de mon père. La question n’est pas tant de savoir si c’est cette option qui aurait dû ressortir ou non, mais de savoir pourquoi elle est ressortie en force en une nuit en ébranlant tout le travail du bilan de compétence. La réponse est assez simple. Nous sommes tels un iceberg dont la raison (la conscience) serait la portion émergée, accessible, visible. Mais la portion qui nous porte, qui nous constitue pour l’essentiel, est celle qu’on ne voit pas : ce fameux inconscient. Et le bilan de compétence, tel que je l’ai vécu, ne traite qu’avec ces 20 % visibles. Impossible que cela fonctionne, chez moi du moins. Si cela fonctionne pour toi, alors je dirais tant mieux pour toi et aussi un peu tant pis…car cela m’amène une question : as-tu pris la réelle mesure de cette part d’inconnu qui t’habite ? Et si oui, prend le temps de nous partager comment tu t’y es pris. Un grand merci d’avance.

la portion qui nous porte, qui nous constitue pour l’essentiel, est celle qu’on ne voit pas : ce fameux inconscient

Bref, si, comme moi, tu ressens parfois des émotions vives, soudaines et contradictoires, tu partageras le fait que la raison, seule, ne peut pas répondre à toutes nos questions. Et je parie que tu seras sans doute intéressé par cet outil dont je te parle depuis le début. 

Alors, voici le moment de te partager les étapes que j’enchaîne pour réaliser correctement cet exercice :

  1. allonge-toi confortablement, les bras le long du corps, le plus détendu possible
  2. ferme les yeux et écoute ta respiration. Ressens cette respiration dans le mouvement de ta cage thoracique, dans le souffle qui caresse tes lèvres.
  3. Pratique un body scan. C’est à dire : visualise chaque partie de ton corps, des pieds jusqu’à la tête, en étant attentif aux sensations : gêne, douleur, bien-être, rien… Pas de règle précise pour la visualisation, tu peux te sentir comme à l’extérieur de toi, en train de t’observer ou bien, à l’intérieur, parcourant tes os et tes muscles. (Google est ton ami et en tapant “balayage corporel” tu trouvera de nombreux sites et vidéos qui détaillent cela bien plus que ce que je viens de faire)
  4. lorsque tu en as terminé avec le body scan, et après 5 ou 6 longues respirations, tu vas imaginé (oui oui toujours les yeux fermé) que tu te rends sur un marché de fruits et légumes. Devant toi, se trouve un étal rempli d’oranges. Derrière cet étal tu vois le marchand. Tu le salues. Il te salue en retour et découpe une orange en deux avant de te tendre l’une des moitiés. Tu t’en saisis. Prend le temps de sentir la texture de la peau d’orange (lol, pas toujours une texture dont on se réjouit). Approche cette demie-orange de ton nez et sens l’odeur qui se dégage (personnellement j’ai beaucoup de mal à imaginer les odeurs). Puis croque cette orange et sens le goût, la texture de la chair et prend plaisir à déguster. (Si tu n’aimes pas ou si tu es allergique aux oranges, choisis autre chose d’agréable qui te permette toucher, vue, odorat et goût)
  5. Une fois cette dégustation terminée, remercie le marchand et rend-toi vers un endroit calme, apaisant et ouvert. Cela peut-être un belvédère où tu as déjà randonné, un parc, le long d’une rivière ou encore une forêt. Bref, imagine un lieu où tu te sentirais extremement bien.
  6. Arrivé sur ce lieu, tu vas commencer par t’y assoir et te poser une question à toi-même. Une de ces fameuses questions qui te tracassent.
  7. A ce stade, la question est posée et tu assis dans ce lieu agréable. Tu vas maintenant te laisser aller comme au cinéma. Des images vont apparaître d’elles-même au milieu du décor que tu contemples. Des images fixes ou animées. Ne cherche pas à en prendre le contrôle. Reste un simple spectateur de ce que ton inconscient te partage, en image ! Tu pourras être très surpris, amusé ou bien apeuré (j’ai déjà vu des hydres, des chevaliers, dragons, serpents géants et autres “symboles” auxquels je ne pense jamais dans la vie de tous les jours). Tu ne comprendras peut-être pas l’enchaînement de certaines scènes et parfois, cela ira beaucoup trop vite pour que tu puisses suivre. Cela n’a pas d’importance. Laisse le film avancer. Car, comme au cinéma, tu ne peux voir, retenir ni comprendre tous les détails de chaque scène en une séance. Tu seras peut-être tenté de vouloir tout retenir car parfois, je l’avoue, on voudrait graver certaines images tellement cela résonne en nous de beauté et de justesse. Mais là encore, lâche prise. Tu peux, éventuellement, tenter de te dire un mot pour chaque scène. Une sorte d’association. Mais c’est le maximum à faire car sinon, ta raison reprendra le dessus, muselant, comme 99% du temps de nos journée, ton inconscient. 
  8. Je te propose deux options pour clore la séance. Soit tu as mis un minuteur avant de débuter (par exemple 20 minutes) soit tu attends que les images se tarissent d’elles-mêmes. C’est le signe que tu peux quitter la séance. Attention, n’ouvre pas les yeux tout de suite.
  9. AVANT d’ouvrir les yeux. Prend quelques instants pour contempler le décor dans  lequel tu t’es assis. Lève toi et retourne voir le marchand. Dis lui au revoir et quitte le marché. 
  10. Ouvre les yeux.Waouh, ça décoiffe ? Prend le temps de te lever en douceur. Une fois remis, levé et bien ancré dans la réalité, matérielle et intellectuelle, tu peux prendre un papier et un crayon ou t’installer devant ton ordinateur. Pour écrire, oui !
  11. Commence par le premier souvenir  de ta séance qui te vient à l’esprit. Ecris rapidement, en trouvant un équilibre entre concision et détail (il faut qu’il y ait suffisamment de détails pour que ça puisse t’évoquer visuellement la scène, mais pas plus). Plus tu écriras vite, plus tu pourras enchaîner les scènes. Peu importe si la chronologie n’est pas respectée, si des détails te reviennent après avoir décrit certains passages. Là encore, lâche prise et décris ce qui vient.
  12. Tu as terminé de mettre par écrit les souvenirs de ce rêve éveillé ? Parfait. Tu en as terminé avec ta séance d’auto-hynose 😉 Et oui, car c’est de ça qu’il s’agit en réalité. Maintenant, tu peux avoir envie d’interpréter ce rêve. Pour cela, sans aucune expertise, je te partage ma méthode. Je regarde sur plusieurs sites la signification des symboles : un enfant, un bateau, une araignée etc. Je lis toutes les significations, positives comme négatives, et pour tous les contextes (le bateau est seul ou entouré d’autres bateaux, sur une mer calme ou agitée, piloté ou à la dérive etc). Au cours de ces lectures, où je ne prends rien très au sérieux, je reste attentif à mon flot d’émotions et mes attirances. Car, oui, je ressens des élans vers certaines interprétations plus que pour d’autres. Et c’est dans ces élans que je trouve des réponses. Car ces élans sont des passerelles qui tentent d’harmoniser notre conscience et notre inconscient. Parfois, je n’ai pas besoin de lire quoi que ce soit tellement c’est évident. Les images parlent d’elles-mêmes.
Trouver sa voie - Etape des oranges dans l'exercice permettant d'accéder à son inconscient
Trouver sa voie – Etape des oranges dans l’exercice permettant d’accéder à son inconscient

Voilà cet outil décrit. J’espère que tu prendras le temps d’essayer, sans appréhension, sans préjugé et surtout, sans trop d’attente. Car oui, il y a certains jours où il est impossible d’aller au bout des 12 étapes décrites. 

Je précise également que j’ai eu un parcours très scientifique et que je ne verse pas facilement dans l’ésotérisme. Si je te partage cet outil, c’est que mon expérience a été réellement bluffante. 

Enfin, si tu as des questions ou des remarques, n’hésite pas, j’aurai plaisir à y répondre. A bientôt

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