Si t’as lu l’article 120, t’as compris que  mon année 2016 a été LA grande année du sport !

J’ai pourtant essayé…

…Printemps.

J’étais ultra motivé à squatter les terrains de beach volley (même si en réalité, il a fallu composer avec les jours pluvieux, venteux et le mode papa) jusqu’à ce que…

C’était par un beau samedi de début d’été. Levé 15h, pâteux. Arrivée sur les terrains vers 16h30. Parfait, les journées sont longues. On démarre un match entre deux équipes homogènes et une ambiance cool (ce qui peut sembler banal mais n’est pourtant pas systématique). Soudain, zippppp…le ballon file en dehors du terrain (zipper qu’on dit dans le milieu). Rien d’inhabituel. Pourtant 5 minutes passent et nos ramasseurs du moment restent bredouilles. Je m’agace et j’y vais. J’aperçois le ballon de l’autre côté d’une clôture. Et là, l’enchaînement parfait : Y aller pieds nus. Sauter. Atterrir sur une souche cachée dans l’herbe. Sentir la souche rentrer, Aïe. Voir mon pied se retirer, Aïe (tiens…étrange ces morceaux de chair qui dépassent). Marcher vers la clôture. Aïe. Escalader la clôture. Aïe. Se donner en spectacle. Ouïe. Urgences, béquilles, soins…et un mois sans sport.

…Fin de l’été. Les écrins.

Toutes les conditions sont réunies…pour l’accident. Départ de Lyon le samedi matin après 3 nuits courtes et humides ;-). Samedi, 1600 D+. Nuit sous tente et sommeil farceur. Dimanche. Temps magnifique. A nouveau le “perfect” : grimper au col “en sanglier”, pour la descente, prêter mes bâtons à mon pote, récupérer sa tente, la tenir entre mes mains, devant moi, un peu comme un volant trop lourd et surtout inutile, et courir. Mon pied gauche glisse, le pied droit fanfaronne : “je vais rattraper le coup”. Le con se fourre entre deux pierres. Il rattrape la bourde du jumeau à sa manière…en mode frein à main. J’entends “crac”. Aïe. Je bascule de l’autre côté. Encore “crac”. Encore aïe. Je tombe. Ouïe…Aïe…Ouïe. Puis, hélicoptère (mal à l’entrejambe), descente brancard (ambulancier qui m’attrape par la cheville…cassée), aïe. 3 heures sans anti-douleur…Ouïe. Et voilà déjà 3 mois sans sport…

….sauf si tu vois une activité sportive dans cette liste :  béquiller, lever le coude, taper au clavier, jouer aux jeux vidéos, parler, manger, uriner, se doucher, déféquer, écouter, dormir.

Alors certes ma jambe droite possède à ce jour la densité d’une branche morte et humide mais cela empêche-t-il de faire de l’exercice ?

Bien sûr je n’ai pas prévu de participer à un tournoi handisport mais j’ai des projets pour la suite (d’ailleurs faudra que j’en parle) et surtout, à l’approche de la quarantaine, c’est dangereux de se laisser aller. J’ai déjà vu ma balance frôler le quintal et je sais que ça peut venir insidieusement.

Il est sans doute temps d’admettre que j’ai atteint les limites de ma technique infaillible, à savoir manger une semaine sur deux (celle du mode papa of course).

Euh….tu veux en venir où avec tout ça ?

Ah oui, t’as remarqué aussi…je fais durer l’article en ressassant le passé et effectivement, il va bien falloir que je conclue Jean-Claude ! Même si ça me coûte.

Alors allons-y pour le changement du jour, trivial : faire de l’exercice malgré ma jambe de bois, patte folle ou tout autre joli surnom que tu trouveras. Tu sais….ces exercices super enthousiasmant : abdos, gainage, étirements…

C’est une décision du dimanche, prise tranquillement vautré sur le canapé…et à appliquer dès le lundi matin :/ et à compléter bientôt par un autre changement…ça ne me fera pas changer de vie, ni trouver ma voie mais chaque pas compte (surtout quand on boîte).

Chaque pas compte…surtout quand on boîte

Bon début de semaine à toi…

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