Le moment de célébrer est important mais il reste de courte durée. Le changement #100 est une belle étape franchie. Une étape à laquelle je ne croyais pas forcément au départ. Elle était lointaine.

Maintenant qu’elle est franchie, cela prouve que la discipline a d’excellentes vertus.

Cela ancre aussi la capacité à tenir la distance. La longue distance.

Or j’en parlais dans le changement #99 en évoquant les synchronicités. Il y a parfois des messages qui nous frappent au visage plusieurs fois au cours de la même journée ou de la même semaine. Jeudi, il s’agissait d’un constat simple : la vie est une épreuve d’endurance. C’est de la très longue distance.

La vie est une épreuve de très longue distance

Je pourrais dire aussi la même chose pour d’autres sujets : monter une startup, élever des enfants, construire son couple…

Or si on se grille dans le quotidien. Si on se grille sur le plat et au début de la couse, lorsque la côté arrive, on est cuit. On explose !

Or ma nature est au sprint. A la courte distance. Y compris dans ma manière d’aborder la vie :

Par exemple essayer de caser un max de trucs sur une même journée ou sur un même semaine. Essayer d’être le plus efficace dans la plupart des choses à faire (ménage, job, trajets, conversations…).

j’exagère un peu car depuis quelques mois, ça change. J’ai entrepris beaucoup de changements qui vont dans le sens d’inverser cette tendance. Et puis depuis quelques années je cours. Je cours des semi-marathon et je m’entraîne pour. J’ai appris à réguler l’allure.

Aujourd’hui, c’est un changement de fond: me préparer à la longue distance. Comme appliquer les leçons de la course à la vie quotidienne.

La mise en oeuvre que j’envisage est simple (sur le papier) :

Suis-je en situation de crise ?

  • Si oui, alors je peux utiliser mes aptitudes au sprint, au volume, à l’efficacité
  • Si non alors je me ménage, j’en fais un peu moins en gardant en tête que demain existe 😉

En pratique, je vais me heurter à un obstacle important : ma mémoire !

Tu le sais, autant on peut travailler la mémorisation, autant on ne décide pas de ce que l’on oublie.

On peut travailler la mémorisation mais on ne décide pas de ce que l’on oublie.

Je retiens beaucoup de choses. Beaucoup de choses à faire. Trop de choses qui restent en flottement dans ma tête.

Je réfléchis à uns stratégie pour réduire cela (to do list, écrire, noyer…)Et si t’as des idées, outils, tactiques, je serai ravi de les essayer.

Et toi, t’es prêt pour la longue distance ?

A bientôt

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