On l’a tous connue. Oui, on l’a tous connue cette petite voix qui nous susurre des choses à l’oreille. Qu’importe le lieu, qu’importe le moment, une petite voix te dit de faire, de ne pas faire, d’attendre, de foncer…Et alors, qu’est ce qu’on en fait ?

Alors ce qui est  bien avec ce défi et ces changements, c’est que les occasions d’entendre cette petite voix sont de plus en plus nombreuses.

Par exemple hier soir. J’étais un peu fatigué. D’ailleurs je note que c’est comme si l’énergie de cette petite voix était inversement proportionnelle à notre énergie. Bref, j’étais un peu fatigué et je m’apprête à rentrer chez moi. Je franchis le seuil de l’immeuble et là je l’entends. J’entends cette petite voix qui me suggère insidieusement de prendre l’ascenseur. Quoi, hors de question ! Je prends les escaliers. Oui, c’est un des changements : prendre les escaliers.

Ou encore l’autre jour. Je travaillais de chez moi (ce qui à la longue est usant et constitue un bon gros frein au fait de sortir de chez moi chaque jour) et en passant dans la cuisine pour prendre un thé, j’aperçois du coin de l’oeil quelques réserves de bonbons. J’ai des enfants donc fatalement, j’ai des bonbons. Certes, je les aimes au moins autant qu’eux. Les bonbons, les enfants…Bref. Là encore, radio petite voix s’est mise en marche pour me suggérer de céder, de contourner l’objectif qui consiste à réduire le sucre.

Le côté positif, lorsque la petite voix se fait diablotin, c’est que les changements me servent de garde fou. J’y pense et cela me permet une petite distanciation d’avec cette petite peste…voix.

D’autre fois, la petite voix se fait moteur et te glisse à l’oreille des « vas-y », « pourquoi pas » et autres.

La règle que j’observe c’est que cette petite voix est comme les émotions, un indicateur. Elle est donc à écouter puis à mettre en balance.

Elle est rarement à écouter telle quelle. Par contre, ses messages nous renseignent. Notamment lorsqu’elle se fait diablotin, c’est souvent pour une raison sous-jacente cachée. Souvent une peur ou un « désagrément ». Du coup, cette indication naïve, comme la demande d’un enfant, fait sourire.

Et une fois le sourire passé, on peut jouer à questionner cette petite voix. « Pourquoi me dis tu ça petite voix ? » et voir ce qu’il en ressort.

Et toi, tu en fais quoi de cette petite voix ?

A bientôt

 

 

 

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