La rentrée est passée. Les vacances sont derrière nous. C’est le moment idéal pour initier des changements de fond. En voici un : déplaire. Déplaire comme premier changement d’une série sur l’affirmation de soi.

Mais déplaire peut se faire de mille et une façons, n’est ce pas ? Et il faut bien commencer quelque part.

Avant de choisir ce point de départ, pas simple d’ailleurs, je voudrais mettre une chose au clair.

Il est évident que je déplais déjà. Ponctuellement ou plus globalement, je déplais. Pourtant, je m’évertue à plaire à tout le monde ou presque. C’est comme ça depuis longtemps. Depuis presque toujours. Ah ce besoin d’amour…

Ça peut te faire sourire mais j’en connais d’autres dans le même cas. J’en connais aussi d’autres qui pratiquent l’inverse : ne plaire à personne.

Je ne juge pas ces postures, je veux juste expérimenter l’art de déplaire en toute conscience. Je veux déplaire délibérément car à vouloir plaire à tout le monde on devient transparent, personne et non pas une personne !

A vouloir plaire à tout le monde on devient transparent, personne et non une personne.

 

On s’oublie, on se perd de vue. On oublie ses rêves, ses valeurs. On ne choisit pas. On ne prend pas de risque.

Le laisser dire, le laisser faire, le laisser suggérer, ça suffit.

Evidemment, comme tout le monde je me trompe et me tromperai encore. Pas grave. J’ai appris à changer d’avis, à reconnaître mes tords et à remercier. Donc j’ai le droit d’affirmer quelque chose de gênant, de déplaisant si dans l’instant ça me fait sens. Si j’y crois. Et surtout si j’y crois avec mes tripes.

Car c’est là que réside la clé de ce changement. Le ressenti. Ecouter les émotions. Les écouter non pour leur laisser libre court. Ce serait un beau bordel. Les écouter pour voir la tendance. Et puis de temps en temps, pousser un coup de gueule, affirmer une conviction. Pas uniquement auprès de mes enfants. Demain tu seras peut-être ma « victime » !!!

Tout n’est pas encore clair pour le mettre en oeuvre. Il s’agit plus d’une décision. Les outils viendront au fur et à mesure de mes échecs prochains.

Ce texte est mauvais. On frôle la nullité. Pas de storytelling. Pas d’humour. Même pas de vrai coup de gueule (je me suis retenu car ce serait trop ciblé).

Alors, pour bien mal le terminer, je ne te demande pas de laisser ton avis.

A demain.

 

 

Image utilisant By powerbooktrance (Flickr) [CC BY 2.0 (http://creativecommons.org/licenses/by/2.0)], via Wikimedia Commons

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