Voyage, voyage…Mettre du son. Catgroove de Parov Stelar ou Goodbye de Feder et c’est parti. En route pour l’évasion. Fermer les yeux. Imaginer la montée dans l’avion. L’attente. Les quelques minutes durant lequelles l’avion se prend pour une voiture, lourd et pataud, et puis l’alignement sur la piste. Paré ? Accélération. Fermer et ressentir la pression sur l’estomac puis l’instant magique où les trains quittent le tarmac. Et enfin, voler.

Les raisons sont bonnes de ne pas voyager. Je pourrais écrire un article intitulé « 10 bonnes de raisons de ne pas voyager« . Y figureraient des réflexions écologiques, la richesse qui peut se nicher chez chacun de nos voisins de palier, le budget…Je pourrais en rédiger un autre sur les « 10 bonnes raisons pour voyager » en mettant en avant la découverte culturelle, le pas de côté, le dépaysement, les langues étrangères, la gastronomie, l’évasion, les compagnies low cost. Au fond, c’est une affaire personnelle. Une histoire de goût comme dit l’autre. Et comme pour chaque sujet de ce genre, on peut vite se sentir écartelé entre bonnes et mauvaises raisons. Personnellement, je devrais être doté d’une souplesse incroyable à force de grand écarts.

Après 4 ans d’abstinence, j’avoue avoir envie de voyager. D’autant que je n’ai pas prononcé de vœux ;-). Les circonstances et les tourments ont contribué à ce que je me pose en parfait sédentaire. Je me suis habitué à cet état. Pourtant, dans le fond, je me sens l’âme nomade.

Au cours de cette phase, cette période de tourment, j’ai imaginé fuir. Changer de vie plusieurs mois durant. J’ai projeté un voyage en Amérique du Sud, un voyage au long cours. Je suis même parti de l’idée de traverser les 3 Amériques, du Nord au Sud, de l’Alaska jusqu’à Ushuaïa. Certains récits que j’ai pu lire m’ont mis l’eau à la bouche. Pour être honnête, j’avais donner ma dédite et mis en vente mes meubles. Et puis j’ai fait machine arrière. Et j’ai bien fait ! Il m’aura fallu aller au delà de l’idée pour me rendre compte de son inadéquation. Comme quoi passer de l’idée au projet est parfois nécessaire 😉 

Donc je suis resté connecté à ma réalité et à mes responsabilités et je n’ai pas voyagé.

La première fois que j’ai remis les pieds sur un tarmac hors de France, ce fut en ce début 2015, pour visiter Bruxelles. Excellente expérience, évidemment.

Alors adieu la fuite et re-bonjour voyage.

Par contre, je ne sais si c’est la faute de l’âge, de l’expérience ou un travers personnel mais voyager ne résonne pas pour moi comme 10 ans en arrière. J’ai l’ambition de voyager différemment. Idéalement avec moins d’argent et plus d’immersion. Avec davantage de production que de consommation.

C’est pourquoi les voyages à venir doivent s’inscrire dans un projet. Dans une construction. J’ai beau être financièrement léger (simplicité involontaire, thin thinking de la monnaie), je veux prendre le risque d’engager cette démarche. Il y a un terreau favorable aux opportunités et au delà de les saisir, il faut parfois les provoquer un peu.

Les voyages à venir doivent s’inscrire dans un projet global autofinancé

Dans ce terreau, le fait que M. veuille voyager, qu’elle ait envie de projets et surtout qu’on ait tous les deux trouvé le projet commun à nos voyages ! Je n’en dis pas plus pour l’instant. (Possible par contre que je t’invite bientôt sur un site de crowfunding pour que tu puisses découvrir notre projet et de quelle manière on veut t’associer ainsi que tous les internautes motivés).

Trêve de blabla. Y a quoi de concret dans tout ça ?

D’ici la fin d’année c’est acté et les billets sont achetés pour deux destinations :  Norvège en Septembre et Copenhague en Décembre.

Et toi, quels sont tes projets de voyage ? Si tu devais partir à l’étranger sans un sou, tu ferais comment ?

A bientôt…et si ça n’est pas fait, rejoins la communauté des abonnés en t’inscrivant à la newsletter.

 

 

 

 

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