Choisir…Voilà une vraie galère. Entre le temps que cela me prend, l’énergie que ça mobilise, le stress enduré et le risque majeur d’être déçu, choisir est pour moi un supplice. Si tu connais ça, tu compatis, je le sais. Et cela te semblera évident que j’effectue un changement dans ce registre.

Remontons à vendredi dernier. Un bel orage d’après midi. Parfait pour rafraîchir un peu les appart’ et nous donner l’espoir de dormir. Parfait sauf que…

J’étais parti à 17h de chez moi, baskets aux pieds, camelback aux épaules, motivé par mon plan d’entraînement et cette nouvelle habitude. Arrivé à fourvière, oui en haut, ça gronde pas mal. 5 minutes plus tard il tombe des trombes d’eau. C’est impressionnant et énergisant. L’eau rebondit et gicle tant par le haut que par le bas. Par moment il ne tombe rien puis une grosse rafale apporte un bon m3 droit devant moi. J’accélère. J’adore les conditions chaotiques.

Le seul hic, c’est mon iphone glissé dans une poche du camelback. Vu l’état d’humidité que je ressens jusqu’à la moelle, je ne suis pas très rassuré quant à la survie de mon téléphone.

Le bougre, il tient l’heure et demie de course. Malgré la douche surprise. Tu pourrais penser que j’ai de la chance. Moi aussi…mais je n’aime pas la chance alors, sans doute trop tôt, je remets en charge ce brave iphone 4s. Echec. Ca chauffe, ça chauffe beaucoup. Trop et je perds le bouton « home ». Le bouton à tout faire. Tant pis. Je dois partir dès les samedi matin pour un mariage puis dans le trou du c.. de la Saône et Loire…Je m’occuperai de ça plus tard. 

J’ai donc le loisir d’utiliser pendant 3 jours un vrai-faux téléphone. Insupportable. Il faut une réparation ou alors que je change ! D’autant qu’il ne se charge plus à partir du lundi soir…

Opération comparatif. Hop, séance de surf le mardi. 1h. Aïe, y a tout ça comme smartphones ?! Aïe, c’est cher…Reflex de simplicité, je me dirige un modèle d’apple. C’est vrai que les produits sont flatteurs et que j’en ai déjà un. Les prix aussi sont flatteurs… Je prévois de passer à l’Apple Store mardi soir, en arrivant sur Lyon.

Arf, la chance me rend la monnaie de ma pièce. A6 coupée pour cause de camion en feu (quelle idée ?). 1h30 de rab pour le trajet de retour. Mes filles et moi sommes contents. C’est raté pour l’apple Store. On verra ça le lendemain.

Du coup, le soir, les filles couchées, après avoir remis en fonctionnement la prise chargeur du téléphone, je repars pour une nouvelle séance de surf. 2h cette fois (Désolé M.). Je décide de quitter Apple. Je sélectionne trois modèles. Je me couche convaincu. Enfin…relativement convaincu.

Mercredi matin. Départ de l’expédition familiale au centre commercial. Je te fais le topo : Apple Store, Fnac, Darty, Grande Récré (oui, rien à voir sinon acheter Catane), Fnac, Carrefour, Apple Store, Carrefour Market( ben oui, il va falloir manger) et enfin, retour à domicile, toujours avec mon téléphone. Et toujours sans bouton home. Par contre, avec une fonctionnalité d’accessibilité qui le remplace. Je peux garder le téléphone et m’en servir…

Sauf que je suis lancé. Et hop, retour devant l’écran pour une nouvelle session comparatif et surtout, regard côté des offres opérateur.

Finalement, je passe commande pour un téléphone en location auprès de mon opérateur…après avoir récupéré ma CB oubliée au supermarché le matin…Y aurait-il des signes ?

Et là, je t’assure que j’ai fait beaucoup mieux que d’habitude…

J’aurais pu citer l’achat de mon premier Reflex numérique ou comment le vendeur te retourne, du PC portable avec lequel je suis en train d’écrire (une bouse), de voitures…De ces achats-compromis qui se déroulent à chaque fois ou presque selon un scénario similaire :

  1. Le besoin apparaît discrètement
  2. Le besoin devient nécessité. il faut acheter, échanger, changer…Et vite.
  3. La nécessité devient obsession
  4. Je passe un maximum de temps sur une courte période à me documenter. J’aimerais pas être à côté de moi à ce moment là.
  5. J’achète, quelque chose.
  6. Je suis déçu.

Rassure toi. Il m’est arrivé d’être très satisfait d’un achat. En photo par exemple, à force de temps et de pratique je savais exactement mes besoins et ce que le matériel valait.

Mais on n’a pas vocation à être expert en tout.

Alors comment court-circuiter ce scénario ? Et si le scénario devenait celui-ci ?

  1. Le besoin répond à quoi au juste ? Dans l’exemple du téléphone : réactivité, produit récent pouvant évoluer, Internet, Photo, mails, calendrier, Sport et test d’apps…oui finalement j’ai mis de côté l’étanchéité…
  2. Quelle est l’échéance ? Ici, après avoir trouvé une solution pour utiliser mon iphone, je n’ai plus d’urgence
  3. Quel est le planning d’actions ? Notamment, je contacte les « experts » de mon entourage. Car on a tous autour de nous des connaisseurs à qui demander de l’aide
  4. Je procède à des tests. Les boutiques, ça sert aussi à ça !
  5. J’achète ce qui répond au mieux aux besoins initiaux et au tests.
  6. Je suis content. A l’usage, le produit continue de répondre aux besoins. Cool.

Il s’agit donc de faire de cet achat un « mini-projet » avec un objectif, une deadline et des moyens, notamment l’appel à des ressources extérieures. Ce que je ne fais pas assez. D’être focalisé sur une voie

On verra si ma satisfaction est meilleure pour ce Samsung Galaxy S6. Je te tiendrai informé.

Et puis si tu as des expériences foireuses ou au contraire de bonnes méthodes, fais nous plaisir en les partageant.

A bientôt

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