Parfois on sent qu’il faut changer quelque chose. Parfois pour soi, parfois pour l’autre. D’autres fois pour les deux. Alors certes il me faut parvenir à écouter davantage mon ressenti et mes émotions, mais en attendant ce changement à venir, je décide de changer mon comportement. C’est plus simple, à priori.

Tu vois la scène :

Je dis bonjour à une amie. Je ne l’ai pas vu depuis plusieurs mois. Elle exprime sa joie de me revoir et me serre dans ses bras. Je suis mal à l’aise. Je réponds un timide « moi aussi » ou un « c’est cool ». J’essaie de mettre maladroitement une main sur l’épaule. Quelle main ? Quelle épaule ? Comment je la mets ? Le temps qu’une de mes mains parvienne sur une épaule et l’accolade est terminée. Encore râté !

J’aimerais être à ta place pour regarder ça. Tu dois bien te marrer. Et puis sans doute qu’après avoir ri, tu te poses les deux questions suivantes :

  1. Pourquoi ai-je envie de donner plus d’affection? Pourquoi vouloir un tel changement plutôt que d’accepter ma condition d’ours maladroit ?
  2. Comment changer un tel comportement ancré depuis toujours ?

Pour la première question, je vais essayer d’être simple et concis :

J’en ai envie parce que lorsque je vois les autres faire, ça me tiraille. Je sens mon ventre qui me dit que je voudrais savoir faire. Je n’ai pas envie d’accepter une condition de glaçon. Il est tout autant banal que cliché de dire que la vie est courte car on sait tous que c’est vrai. Par contre, quand ça nous arrange, on l’oublie. Lorsque ça m’arrange, je me dis que je verrai ça demain. Or cela accroît le capital « occasions ratées ». Pourtant, saisir une opportunité c’est aussi ça  : essayer dès que possible !

Saisir une opportunité, c’est essayer dès que possible !

Davantage d’affection, à mes yeux, c’est plus de vie, plus de chaleur, plus d’intimité et de proximité. Ce sont des relations moins impersonnelles. Un petit quelque chose qui fait que c’est bien l’autre et bien moi qui sommes là maintenant dans un partage unique. (De la même manière que pour passer d’une idée à un projet se pose la question de savoir ce que tu mets sur la table d’unique)

Pour la seconde question…c’est plus compliqué. Je sais par où commencer, à savoir le couple, mais pour le reste c’est plus difficile. Alors je vais faire simple. Essayer, essayer, essayer. Et surtout, essayer avant l’autre pour ressentir quelle serait ma manière de faire, une manière qui ne serait pas qu’imitation. Et puis construire à partir de ces ressentis.

Si, fort de ton expérience sans doute moins polaire que la mienne, tu as des conseils, je serai enchanté de les lire.

Merci et à bientôt

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