Je vais parler un peu de mathématiques! Mais ne t’en vas pas. Ça va être bref et le lien avec le sujet sera dévoilé dans un instant, avec un exemple parlant. Précisons d’abord que lorsque j’écris « dire du bien« , je veux dire véritablement dire du bien, de manière sincère et si possible (à terme en tous cas) spontanée. J’affirme être loin du compte et j’ai envie de coller ça sur le dos des Maths.

J’en ai fait beaucoup des Maths. Suffisamment pour ne pouvoir en parler à personne ou presque. Et j’aimais ça (les Maths…pas le fait de ne pouvoir en parler). Ma vision, simplifiée, de ce que représentent les mathématiques est la suivante : tu définis un espace de jeu , des règles du jeu et tu joues. Tu joues à résoudre des problèmes, des énigmes et à construire des vérités, des rois sur l’échiquier. Et en parallèle un autre mécanisme est à l’oeuvre, comme dans tout jeu : la vérification que les règles sont respectées, un double-jeu finalement. Et j’adorais ce double-jeu. J’adorais analyser et traquer la faille.

Or aujourd’hui j’en garde des séquelles, je continue à pratiquer ce double-jeu. J’analyse et je traque la faille même dans des relations interpersonnelles dénuées d’enjeu.

J’ai eu souvent l’occasion de m’en rendre compte et cela m’est encore arrivé la semaine dernière :

J’avais rendez-vous la semaine dernière avec Clément pour parler business. 1 heure en terrasse. (Il se reconnaîtra sans doute). Il me présente ses projets. Je présente les miens. Clément est cash dans l’expression de ses doutes autant que dans celle de son enthousiasme et ça, c’est cool ! Ça challenge positivement. L’heure écoulée, Clément me propose d’aller à TUBA pour écouter deux collégiens porteurs de projets de startups.  Opérant déjà le changement #1, je l’accompagne , même si je suis perplexe à l’idée de mêler les mots « collégien », « porteur de projet » et « startup ». Je me demande même si c’est une blague.

Nous voici donc à TUBA, dans une salle de réunion climatisée, en présence des deux collégiens. Ils nous présentent un projet qu’ils ont réalisé à titre personnel en 4 ème : un logiciel de gestion des absences. Le logiciel fonctionne, ils ont fait des vidéos de démo.

Leur speach terminé, Clément prend la parole et là je reçois ma claque. Il utilise des mots comme « génial« , « bluffant« . Il leur dit qu’ils ont « 5 à 10 ans d’avance sur pas mal de monde« . Son discours est enthousiasmant. Il dit du bien. Là où moi je prenais des notes mentalement sur les points faibles : le fait que ça existe déjà, que l’ergonomie est à revoir…bref je me tais. Et j’observe l’effet des propos enthousiasmant sur nos deux collégiens. Ça les booste et ça les rend prêt à entendre la critique. Ça les détend et leur propose un espace pour s’exprimer davantage. Bref, que du bon.

Alors toi, manager, tu nous parleras de technique du sandwich : un positif – un négatif – un positif. Ou encore de règles comme 3 positifs pour un négatif. On le sait tous plus ou moins. Mais l’important est de le vivre avec sincérité.

Et pour cela, je dois :

  • Adapter mon niveau d’exigence à la situation que je vis. Utiliser ma force empathique également dans ces situations de jeu,
  • Féliciter, féliciter et féliciter sans avoir peur…d’être ridicule.

Alors c’est parti pour dire du bien.

Et pour commencer, j’ai vraiment adoré lire vos commentaires d’hier sur le blog ou sur Facebook. C’est vrai que ça met la pêche, ça me donne la force et l’envie de connaître vos critiques et biensûr, j’ai très envie de continuer. Alors merci d’avoir pris le temps de m’écrire et de dire du bien !!!

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